Grands fonds et corps mous
Les grands fonds favorisent tissus mous, capteurs et attente; rivières et marais demandent respiration, camouflage et alimentation dans le courant.
Pour Des habitats qui expliquent les corps animaux singuliers, le nom courant n'est qu'un point de départ. La réponse change avec l'espèce, le stade de vie et le lieu où l'animal a été observé.
Eau douce : respirer, sentir et se cacher
Forêts et rives associent branches, fruits, bois et inondation. Nez, doigts, couleurs et appels résolvent plusieurs problèmes dans un espace en trois dimensions.
La comparaison proposée dans Des habitats qui expliquent les corps animaux singuliers distingue des formes proches aux fonctions différentes. Anatomie et comportement doivent converger avant d'attribuer un rôle à un trait visible.
Forêts et rives : nourriture et communication
Sous terre comptent levier, toucher et humidité. Dans les prairies ouvertes, poussière, chaleur, distance, vitesse et nourriture saisonnière dominent.
Le milieu complète l'explication de Des habitats qui expliquent les corps animaux singuliers. Profondeur, oxygène, température, sol, végétation et nourriture déterminent aussi quel corps est utile.
Sol et milieux ouverts : d'autres contraintes
Côtes et îles relient reproduction terrestre et alimentation marine. Comparer les milieux empêche d'inventer une seule histoire évolutive pour tous les caractères.
Les conclusions sur Des habitats qui expliquent les corps animaux singuliers gardent des limites. Une preuve concernant une espèce, une population ou un individu n'est pas étendue sans avertissement à tout le groupe.
